C’est bien le système capitaliste qui nous a amené là.
Or, loin de le remettre en cause, les réponses apportées par Nicolas Sarkozy et ses amis les grands patrons, sont de continuer comme avant : moins de services publics, privatisation de la poste, pas d’augmentation des salaires, pas de coup de pouce pour le SMIC, privatisation rampante des universités, suppression de postes dans les lycées, etc.
Le message est clair, il faut continuer comme avant. Cela, les banques, déjà grandes gagnantes de la crise, l’ont bien compris comme la BNP qui met de côté plus d’un milliard d’euros car elle prévoit de récompenser ses traders fous !
Et du tamifLic aux pauvres !
Face à cela, la résistance s’organise. De nombreux conflits sociaux ont eu lieu dans beaucoup d’entreprises de France et du monde. Les lycéens ont réussi à faire reculer l’avant projet de la réforme Darcos, les étudiants se sont mobilisés toute l’année universitaire.
Mais cela n’est pas pour plaire à la droite qui nous gouverne. Chaque mouvement, chaque grève, chaque occupation d’usine est soumise à répression. Des syndicalistes sont arrêtés ou font l’objet de sanctions administratives. A l’exemple d’un lycéen de Paris qui s’est vu conditionner sa place au bahut à la condition express qu’il n’organise aucun mouvement lycéen. C’est intolérable !
Contre la crise A, il y a un vaccin, rejoins la JC